Je fête, à Kinshasa, le 70ème anniversaire de mon Indépendance
Vié ba Diamba
Dépêches de l'agence de presse privée Ana et le Congo (AnaCo)
Série 3: Je fête, à Kinshasa, le 70ème anniversaire de mon Indépendance
Kinshasa 22 décembre 2009 – 15 février 2010
Sur l'agence AnaCo, voir aussi:
http://anaco1.blogspot.com/
et http://anaco2.blogspot.com/
http://butembo-kinshasa.blogspot.com/
Une bonne nouvelle : au Malawi, la mortalité infantile recule
Tout le monde sait que la meilleure façon de lutter contre la mortalité infantile, c’est de faire moins d’enfants…
Au Malawi, cependant
- Depuis le débarquement de Madonna (et de son commando de juristes, de banquiers, de vétérinaires et d’US Marines), venue y faire ses emplettes humanitaires !
la mortalité infantile
- Les sorciers n’ont plus intérêt à noyer des enfançons depuis que ces petites choses-là sont très bien côtées à la bourse de New York !
recule…
Poussée par la demande internationale en hausse, l’offre
- Il y a bien plus rémunérateur à présent que le trafic de capotes, de stérilets ou de pilules contraceptives… et plus juteux et plus gratifiant encore que la ligature des trompes et l’émasculation…
de bébés grassouillets y demeure, en effet, très importante (et tendrait même à progresser) sur le marché mondial …
Or que…
La République d’Haïti, depuis le séisme du 12 janvier 2010, concurrence
- Les enlèvements s’y opèrent, pour l’instant, à des prix très abordables ! On peut facilement exfiltrer les enfants du pays ! En avion, par bateau… et même par la route, via la République Dominicaine ! Les autorités ne sont pas trop « regardantes » sur les papiers et les kidnappings se déroulent dans un excellent esprit et dans des conditions de discrétion et de sécurité parfaites ! Meilleures encore qu’au Tchad ou au Darfour à l’époque de l’opération « Arche de Zoé » !
directement les autres grands pays producteurs d’orphelins* à adopter… Le Malawi s’attend à perdre d’importantes parts de marché…
* Les orphelins sont une denrée très recherchée dans certains milieux branchés et friqués (et pas seulement à la cour des vedettes d’Hollywood): on les préfère à présent aux perroquets du Brésil ou de Colombie, trop bafouilleurs, aux nains des Grands d’Espagne, trop bouffons, et même aux lévriers d’Afghanistan, trop dédaigneux…
Les orphelins, en effet, sont devenus un produit qui, dans l’économie de marché, offre de très nombreux débouchés : non seulement comme enfants-caniches pour vedettes du show-business avides d’exonérations fiscales… mais aussi comme esclaves-restaveks, gadgets sexuels ou même, dit-on, pièces de rechange pour chirurgiens à la mode en mal d’organes sains pour une clientèle aisée…